Mohammad Ali MOTAMED est né en Iran.

Il était une personne ouvert d’esprit qu’il prenait tout ce qu’il y avait bonne  dans la modernité et laissait de cotés les mauvaises . il donnait beaucoup d’importance aux place des femmes dans la société et croyait indiscutablement a l’égalité homme femme .

A cause d’un manque de précision dans l’émission des Actes de naissance, l’année de sa naissance pourrait être soit en 1922 soit en 1919 (au mois.de janvier).

Il obtient son diplöme du lycée Darol-fonoune qui était Ie premier lycée en Iran et qui avait été construit par Mirza Taghi Khan AMIR KABIR en 1851.

Il obtient son Master universitaire en droit à l’äge de vingt et un ans. Il fait son doctorat en Suisse (Neufchätel) et à Aix-en-Provence.

 

En 1967, Mohammad Ali MOTAMED inaugure officiellement la faculté de droit de l’Université nationale d’Iran ou il occupe le poste de doyen pendant cinq années. Par la suite, après l’ingérence sans fondement de quelques responsables haut placés qui s’attendaient à ce qu’il leur obéisse, il démissionne de son poste de doyen et se consacre à l’accompagnement des doctorants à l’Université de Téhéran. Ses cours étaient parmi les plus populaires des cours libres.

Il continue I ‘enseignement jusqu’ à la révolution.

En 1979, quelques mois après la révolution, il se rend en France à cause d’un problème d’insuffisance cardiaque. Il revient en Iran en 1990 et y décède en juillet 1993.

Avant de se rendre en Suisse et en France pour y suivre le cycle de doctorat, il occupe plusieurs postes de fonctionnaire notamment celui du Directeur général du ministère des finances.

Feu Ie docteur Mohammad Ali MOTAMED était l’un des proches du feu HAGIR, premier ministre de !’époque, et après l’assassinat de ce dernier, docteur MOTAMED se retire de ses postes gouvernementaux et se rend en Europe pour son doctorat.

A son retour, il met en place la faculté de droit à l’Université nationale.

Entre temps, à cause du décès de l’un de ses enfants à un très jeune âge, dû à un manque d’attention de la part d’un médecin qui était proche du Shah, il se met à écrire des articles et parfois à cause de ses articles, des hebdomadaires très connus comme Khandaniha ou encore des mensuels comme Armaghan vendent tous leurs numéros et font l’objet d’une deuxième  impression.

Après la révolution, il acquiert les droits d’un journal avec le feu Mahmoud TOLOUI, traducteur et écrivain très averti. Ce journal ne publie qu’un seul numéro car docteur MOTAMED ne désirait absolument pas continuer dans un tel milieu. Alors qu’il est encensé pour ses articles fortement critiques et invité par le ministère de la justice, il refuse la proposition de carrière et quitte l’Iran. Il revient en Iran en 1990 et y décède en 1993.